Podcast Endives Kev Adams Pommes de Terre

Le podcast qui bippe le nom de Kev Adams sauf dans le titre

Pour la première émission de 2016, la seizième depuis notre début il y a près d’un an, Dino s’est entouré de quatre complices pour un podcast où l’on a décidé de censurer le nom de Kev Adams, sauf dans le titre, parce que faut pas exagérer, y a un référencement à soigner.

Au cours de cette émission d’un peu plus de 2h15, Ben, Dewey, Victor et Nasty Elo devront répondre à des questions portant sur l’actualité musicale, photographique, zoologique, éditoriale, technologique et sportive. L’occasion, parfois, de revenir sur quelques sujets d’actualité ou polémiques tout en vous gratifiant, le reste du temps, d’informations insolites à l’utilité parfois douteuse.

Petite nouveauté cependant, la Bande-Annonce Mystère ayant désormais le droit à son propre podcast, elle disparaît de « On achève bien les endives ! ».

Pour vous permettre d’approfondir les divers sujets abordés dans l’émission, découvrez, ci-dessous, les notes du podcast.

Attention, cependant, certaines de ces informations sont de nature à vous spoiler sur le contenu du podcast, donc nous vous conseillons de les lire une fois l’écoute de celui-ci terminé.

ATTENTION SPOILER : Les notes du podcast

Et n’oubliez pas d’aller faire un tour sur ces sites Internet qu’ils sont beaux, qu’ils sont jolis : le SAV de la F1, le FMICast, Leoparleur et LeFraik.

4 comments

  1. Quelques précisions par rapport à ce qui a été dit sur le cas d’Angoulème :
    – Les organisateurs ont bien effet rajouté des noms féminins à la liste pré-établie pour calmer la polémique, mais cela n’a pas suffit. Ils ont donc tout simplement supprimé la liste. Les votants (c’est-à-dire l’ensemble de la profession) ont donc pu voter au final pour les noms qu’ils souhaitaient sans être limités par une quelconque liste, d’ailleurs Claire Wendling ne faisait pas parti des noms qu’avait rajouté le festival.
    – Je précise aussi que le Grand Prix d’Angoulème ne récompense pas un travail précis pour un auteur mais l’ensemble de son oeuvre, c’est un prix qui couronne une carrière entière et célèbre l’influence qu’un auteur a pu avoir dans la bande dessinée dans le monde. Donc oui, ne pas retrouver une seule femme dans ce qui devrait être la liste de nom les plus hupés du monde de la bande dessinée (et ce après avoir longtemps ignoré et méprisé les auteurs masculins non franco-belges), y’a quand même un souci. Sans tomber en effet dans un paritarisme idiot 50/50, car il est un fait indéniable qu’il y a plus d’hommes que de femmes dans ce milieu, toute personne qui connait un peu le milieu peu citer au moins 4 ou 5 noms qui mériteraient d’être dans cette liste.

  2. Oui mais le prix est décerné tous les ans. S’il s’agit, tous les ans, de proposer les mêmes noms – dont les 4 ou 5 femmes les plus connues, autant effectivement laisser complètement ouvert, sans faire de sélection. Personnellement, qu’il n’y ait pas eu de femme dans la liste des sélectionnés ne me choque pas dans la mesure où il y en a eu par le passé. Certaines « féministes » ont profité de l’occasion pour faire un coup médiatique, mais le problème du prix d’Angoulême, comme c’est très bien expliqué dans l’article en note du podcast, va au-delà de la sous représentation des femmes.

  3. Et bien justement ce sont les mêmes noms qui sont proposés, la liste 2016 étant juste la liste 2015 avec 5 noms en plus, moins le vainqueur de l’an dernier Alors bien sûr on peut se dire pourquoi un problème cette année et pas l’année dernière. Il faut dire que cette problématique et ce collectif n’est apparu qu’il y quelques mois (mais attention, pas juste au moment du festival) D’ailleurs quand tu parles de « nommées par le passé », il n’y a pas eu de liste de nommés avant 2014 (ou 2 femmes furent dans la liste, puis après rien en 2015 et en 2016) Auparavant il n’y avait aucune liste et c’était juste l’académie ou un jury qui choisissait un nom en discutant. D’où toutes les critiques qu’il y a depuis plusieurs années, qui dépassent le seul cas des femmes.

  4. Le fond du problème est justement là. C’est un prix dont le mode de désignation a tout le temps changé (et aucun n’a semblé être plus représentatif des femmes que l’autre). Ce qui est regrettable, c’est que la polémique de cette année a cantonné le débat médiatique à la question de la représentation des femmes. Sauf auprès des milieux bien renseignés (dont je ne fais pas partie), cette polémique a complètement éclipsé les critiques qu’essuie le Grand Prix depuis quelques années et que l’article en note met m’a permis de découvrir.

    D’ailleurs, je pense que les féministes se sont tirés une balle dans le pied, parce que sauf si le Festival instaure des quotas de femmes dans sa sélection, on va se retrouver avec un choix laissé libre au public qui a certes permis cette année à Wendling d’être deuxième mais qui, à terme, votera essentiellement pour des auteurs masculins. Il suffit de voir quel était le classement des artistes féminines lors des votes précédents.

    Aucune formule n’est bonne. Si on fait une sélection, chaque groupe minoritaire trouvera moyen de gueuler parce qu’il n’y est pas ou peu représenté. Si on se passe de sélection, on s’expose au fait que le public ne vote que pour des hommes durant les prochaines décennies. Je pense que le vrai combat à mener, c’est dans la promotion des œuvres écrites par des femmes et la valorisation du lectorat féminin. Alors certes, une récompense pour une auteure féminine, c’est un plus, mais il aurait plus de valeur remporté contre l’adversité.

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